Le surentraînement et ses effets

Matveiev a mis en évidence deux cercles vicieux du surentraînement. En effet, le manque de récupération entraîne une diminution des réserves métaboliques, causée aussi par une baisse des performances. Plus l'effort dure longtemps, plus l'organisme devra puiser dans ses réserves métaboliques et ainsi les performances continueront de diminuer. De plus, si les réserves métaboliques diminuent, une baisse du rendement musculaire se ressentira, donc nous retrouverons encore une fois une baisse des performances. Cette dernière est aussi responsable d'un impact psychologique sur le sportif qui peut facilement s'inquiéter face à une baisse de régime par rapport à ses résultats précédents. Face à cette insatisfaction, il peut devenir anxieux et stressé. Ainsi, pour être en pleine forme et présenter de bons résultats, il ne suffit pas d'être seulement en bonne santé physiquement, il faut aussi présenter un moral solide, car l'asthénie, figurant sur le schéma, est une sorte d'apathie, c'est-à-dire une forme de dépression. Ces deux cercles vicieux physiques et mentaux sont donc dangereux pour le sportif. Les sportifs peuvent rentrer dans le surentraînement par l'un des deux cotés et ils peuvent très facilement passer d'un problème à un autre du cercle.

Le surentraînement et ses effets