Monsieur le Directeur,
Il y a un mois, vous reprochiez à Nelly de ne plus atteindre ses objectifs. Peu après, vous n’avez pas eu un mot pour elle alors qu’elle venait de perdre son père, ce qui l’a beaucoup déstabilisée. Il y a 15 jours, vous avez licencié Franck pour ses retards constants et son absentéisme alors que ce salarié, investi depuis des années, nous avait fait comprendre dernièrement que son chef de service faisait preuve d’un manque de compréhension à son égard.
À mon tour de quitter à regret la maison. Je vous donne ma démission. Je me sens très nerveux et n’ai plus d’entrain à la suite de la grande période de stress que la réorganisation du service des malades d’Alzheimer nous a fait vivre. Il y a trop de conflits entre nous : vous n’écoutez pas assez nos revendications. Trop, c’est trop (ou pas assez) !
Cordialement,
Patrick Sponti