Prix fixé immédiatement au-dessous d’une unité monétaire pour créer un effet psychologique favorable chez le consommateur (exemple : 1,99 euro au lieu de 2 euros). Le client a ainsi l’impression de payer un prix inférieur à un seuil. On utilise parfois l’expression de « prix en trompe-l’œil ».
Le prix psychologique est une méthode visant à fixer le prix en jouant sur la détermination du niveau acceptable par le maximum de clients. Le client est ainsi certain de payer le meilleur prix.
On détermine par questionnaire les seuils tarifaires inférieurs et supérieurs du produit :
Le prix de vente est ramené à l’unité monétaire inférieure ou supérieure. Un bien dont le prix serait de 9,85 euros ou encore de 10,10 euros pourrait ainsi voir son prix ramené à 10 euros. Il comporte l’avantage de faciliter les opérations de caisse, mais il n’est pas toujours aussi stimulant qu’un prix magique.
Le prix de vente est celui qui correspond au coût d’achat du produit. Le distributeur ne prend aucune marge et revend le produit au prix qu’il l’a acheté. Cela permet d’écouler des produits qui ne se vendent pas bien. Pour le client, le prix est intéressant puisqu’il ne prend pas en compte le coût de distribution du commerçant.
Un commerçant peut procéder à un relevé des prix de ses concurrents et fixer un prix qui se calque sur celui de ses concurrents directs. Le consommateur peut ainsi comparer et payer le juste prix.